Archive for the ‘Entrepreneurs’ Category

Apprendre la chance et provoquer la reussite

Apprendre la chance et provoquer la reussite

Je suis assez d’accord avec Gabilliet sur les comportements qui favorisent la chance. C’est une façon de dire que la chance est un facteur exceptionnel et que la plupart du temps, dans la vie quotidienne, on fabrique ses échecs et ses réussites – c’est le principe de la responsabilité, auxquels nombre de personnes,  souhaiteraient se soustraire en caressant l’illusion qu’il y a les chanceux d’un coté et les victimes de l’autre: Donc on résume: Continue Reading

Le courage

Le courage

Le courage est une qualité qui s’appuie sur un genre spécial de connaissance.

D’abord, savoir qui nous sommes, quelles sont nos valeurs, nos besoins, savoir ce qui se cache derrière nos émotions, être au fait de certaines croyances personnelles, être au clair sur ce que nous voulons vraiment, sur ce que nous ne voulons pas. Continue Reading

Un sloggan pour démarrer l’année – “Stay hungry, stay foolish” …

Un sloggan pour démarrer l’année – “Stay hungry, stay foolish” …

Les talents ne sont pas forcément visibles au premier coup d’oeil: les passions et le destin prennent parfois de curieux détours. Dans ce contexte de crise et de “Far West” lachez-vous en 2009. Regardez cette video ( en anglais) d’un beau discours de Steve Jobs devant les étudiants de Stanford, discours très inspirant et faites vôtre la conclusion: ” Stay hungry and stay foolish” si elle vous parle.
Bonne année 2009 à tous !

 

Décréter le temps de la prise de recul

Décréter le temps de la prise de recul

coaching dirigeant PMENombre de dirigeants de PME avancent « le nez dans le guidon ». D’un coté, de par la structure même de l’entreprise, ils ont de nombreuses actions à mener de front. D’un autre coté, leur tempérament les conduit bien souvent à croire qu’ils ont intérêt ( pour toutes sortes de raisons bonnes ou mauvaises) à faire eux-mêmes un certain nombre de tâches, s’ils veulent être sûrs du résultat.

Ils sont bien souvent dans une dynamique de l’urgence et de crise et s’ils prennent en compte la palette des rôles qu’ils jouent ou qu’ils se sont donnés en tant que chef d’entreprise, Il y a toujours un problème à résoudre quelque part. On peut même dire qu’ils passent 50% de leur temps à résoudre des problèmes et comme ils y passent trop de temps, ils sont absents sur certains aspects, moins urgents, mais surement déterminant quant à l’évolution et au développement de l’entreprise. Cela génère encore plus de problèmes, encore plus importants.

Le coté positif de cette attitude c’est qu’elle démontre la capacité d’adaptation extraordinaire qui caractérise bien souvent l’entrepreneur. Il comprend vite, il réagit vite et solutionne. Et l’entourage, les collaborateurs, les employés de saluer cette qualité qui démontre indiscutablement qu’il y a ici un chef capable. Et en effet, cette qualité est déterminante à certains moments de la vie de l’entreprise. Mais il en existe une autre tout aussi importante si l’on souhaite une entreprise durable.

Savoir prendre du recul pour apprendre à avoir une vue d’ensemble de son entreprise, prendre du temps pour observer, anticiper les directions à prendre, pour organiser un environnement de travail vraiment efficace et porteur.

L’utilisation de ce temps qu’il va falloir apprendre à dégager met souvent mal à l’aise l’entrepreneur qui a la sensation qu’il n’est plus dans l’action et qu’il a tellement de choses à faire qu’il ne peut se permettre de prendre ces instants de recul. Et pourtant, c’est certainement là qu’il sera le plus dans son rôle de celui qui « conduit et gère » ( leader et manager).

Et paradoxalement il s’apercevra qu’il a de moins en moins de problèmes parce qu’il se sera attaqué aux différentes causes de ces multiples problèmes en amont.

Cette prise de recul permet de se recentrer à différents moments et selon une certaine fréquence sur la vision, sur l’objectif, sur la mission de l’entreprise et sur sa stratégie et ses développements. Cette prise de recul permet également de définir et d’organiser les ressources adéquates autour d’un objectif clairement énoncé.

La question du coach: Sélectionnez deux ou trois problèmes que vous pourriez avoir actuellement. A votre avis quelles en sont les causes? (celles sur lesquelles vous avez-vous un pouvoir d’action). Que faudrait-il changer en amont pour que ce problème ne se reproduise plus?

Focus Entrepreneur – Pleins d’idées? Apprenez l’approfondissement!

Focus Entrepreneur – Pleins d’idées? Apprenez l’approfondissement!

l'entrepreneur, héros des temps modernesL’entrepreneur est, à mon sens, un vrai héros des temps modernes ( oui, je sais, ça peut vous étonner, je maintiens quand même).

C’est à ce profil de personnalité très particulier, que nous devons nombre d’avancées et de progrès, qui font que, sous nos latitudes, la vie quotidienne est, ma foi, fort agréable.

Je suis d’ailleurs très étonnée que cet aspect de l’entrepreneuriat ne soit pas plus souvent valorisé. Hormis dans la culture anglo-saxonne où les sagas des entrepreneurs peuplent ouvrages et magazines, j’ai souvent trouvé que dans nos contrées latino-germaniques, la culture entrepreneuriale, générait un sentiment de malaise, voire de profil bas. Un peu comme s’il fallait s’excuser d’entreprendre, d’être patron ou comme si c’était un peu « louche ».
Je n’hésite pas à le dire, Je crois sincèrement que l’espoir économique de nos pays européens reposent sur la capacité qu’auront ces femmes et ces hommes à créer et à développer des entreprises, petites et moyennes. Il est important que les moyens leur en soient donnés mais qu’ils se les donnent également.
L’entrepreneur est d’abord un créateur. Curieux, il observe son environnement et doté d’un bel esprit de synthèse, les connexions cérébrales s’affolent, se multiplient et bingo! C’est l’IDEE ! L’idée irrésistible, celle qui projette des images internes qui ont un pouvoir d’attraction tel, qu’il devient urgent de la réaliser. Le créateur la voit et la sent – et sa force est de la voir se dérouler jusqu’au bout. Cela crée chez lui un sentiment d’euphorie. Enivré par les hormones que sont la dopamine et l’adrénaline, il vit alors de forts moments d’intensité, de bonheur et de motivation qui constitueront les réserves de « fuel » nécessaires à la mise en route et à la réalisation. Difficile d’expliquer à quelqu’un l’intensité de ce qui peut être vécu à ces moments là!
Chaque coté pile ayant son coté face, c’est ici également que – chez certains entrepreneurs, il pourra être observé une tendance à générer trop d’idées. A peine une idée est-elle mise en route, qu’il y en a une autre qui accapare son attention et c’est reparti…
Le problème qui peut en découler : à moins d’avoir une « armada » de personnes qualifiées et complémentaires pour prendre le relais, le patron fait alors défaut sur certains pans de la gestion de l’entreprise.
Ce qu’il peut faire s’il identifie bien cette tendance (ça c’est encore un autre affaire): apprendre la mise en place de comportements d’approfondissement d’une idée et de son développement sur le long terme- développer les qualités de gestion, de management et d’organisation pour favoriser son développement … fort… loin…
La question du coach: quels seraient les faits, les indices dans la vie de votre entreprise qui pourraient créditer le fait que vous passez trop de temps sur le versant créateur?

Le charisme

Le charisme

travailler son charismeSur Coachline un programme de training par SMS, pour travailler sur son charisme!

L’acte de communiquer est paradoxalement d’une grande complexité et d’une incroyable simplicité. Le charisme a tout à voir avec notre façon de communiquer.

Charisme, le mot est entré dans notre langage quotidien. En effet nous parlons facilement du charisme d’un dirigeant, d’une personnalité, mais il est chargé d’une histoire et d’une symbolique assez lourde. C’est important de le savoir car cela induit, sans que nous nous en rendions forcément compte, une pression, une tension. En effet, à l’origine, charisme vient du grec et signifie: ” faveur, grâce accordée par dieu”. ce qui sous entendrait que certaines personnes auraient été touché par le doigt de dieu et d’autre non… et quelque part, nous nous interrogeons. Pourquoi elle ou lui et pas moi? Pire encore pour nous, héritiers d’une civilisation judeo-chrétienne, en théologie le charisme est un : “Don surnaturel extraordinaire octroyé à un croyant ou à un groupe de croyants, pour le bien commun de la communauté”.

Dans la vulgarisation du mot charisme, nous entendons le fait qu’il émane d’une personne un pouvoir d’attraction naturelle, une espèce d’évidence à ” être” à s’imposer sans que l’on comprenne vraiment ce que cette personne fait au juste puisque l’on ne sent sent pas agressé et qu’au contraire on se sent attiré.

A cet instant là, je vous dirais que les demandes d’accompagnement sur ces sujets sont empreintes d’un: ” que pouvez-vous faire pour me donner un semblant de charisme alors que je n’ai pas eu cette chance de recevoir ce don à ma naissance par les bonnes fées”

En fait, je ne sais pas si certaines personnes ont la chance de recevoir la visite des fées à leur naissance :-) ), mais l’affaire est bien ailleurs. Elle se trouve dans la façon que nous avons de communiquer et surtout de l’apprentissage que nous avons eu en la matière et là nous rebouclons sur notre introduction.

La communication passe par 2 grands canaux:
la communication verbale
la communication non-verbale

La communication verbale, ce sont les mots que nous choisissons et la façon dont nous allons les agencer pour en faire des phrases que nous prononcerons ou que nous écrirons ( a peu près 10% de nos messages de communication passent par la communication verbale)

La communication non-verbale, c’est 90% de nos messages de communication
A suivre…

A ne pas manquer, LE GRAND SAUT

A ne pas manquer, LE GRAND SAUT

le grand saut Un événement vraiment unique à suivre aujourd’hui sur http://www.legrandsaut.org/

Michel Fournier saute depuis la stratosphère soit: 40 000 mètres.

c’est une véritable aventure humaine mais qui intéresse également les scientifiques de tous bords. Préparation de l’organisme, les matériaux utilisés etc…

On vous le dit, ce sont les rêveurs qui font avancer le monde !

A suivre donc en direct sur le site aujourd’hui

Bon le grand saut est reporté à Septembre !

Efficacité personnelle sans effort et sans stress

Efficacité personnelle sans effort et sans stress

8d33b86df67e22a22906195e2eba043b.jpg Etre bien organisé, avoir une bonne organisation personnelle … il y a comme un petit air d’austérité derrière ces mots. A la limite, on souhaiterait presque ne pas poursuivre la lecture, on sent déjà pointer la fatigue …
Qui pourrait s’élever contre l’idée d’avoir une bonne organisation personnelle. Etre toujours dans un timing juste et équilibré des diverses priorités de sa vie professionnelle et personnelle, avoir éliminé les retard, les urgences, les contrariétés et le stress qui en résulte. Raisonnablement, c’est du bon sens.

Ce genre de bonnes résolutions, se prend dans des moments de courage durant les quels nous sommes momentanément prêts à faire un effort, suite à quelques mésaventures récentes. Mais ici, c’est le mot effort, qui pêche.

En effet, des efforts, nous en faisons tout au long de la journée, de la semaine, de l’année, souvent plus que nous ne pouvons le supporter déjà, de surcroit, le cerveau est naturellement paresseux et économe quant à l’accomplissement de diverses taches nouvelles. Il fonctionne la plupart du temps en pilotage automatique, sur de larges autoroutes neuronales et il faut avoir de sacrés arguments à lui « vendre » pour qu’il accepte de revoir ses trajets habituels.
En revanche, il est très sensible à notre écologie personnelle et à toutes solutions qui promettent une meilleure qualité de vie. Difficile de le convaincre pour l’effort, mais facile de lui faire miroiter, le mieux vivre.

Organisation du travail et stress

Organisation du travail et stress

8e86be63806fd6b22a3b33dce8081448.jpg A l’heure où une vaste enquête nationale va être lancée sur le stress au travail qui est la cause de 400 000 maladies et 3 à 3,5 millions de journées de travail perdues, qui touche au sein de l’Union européenne 22% des salariés, contre 5% pour le harcèlement et 5% pour les victimes de violence physique ( source: Novethic), qui serait aujourd’hui, selon l’Agence européenne de sécurité et de santé au travail, le problème de santé le plus répandu dans le monde professionnel, il est bon de rappeler que l’organisation du travail joue un rôle de tout premier plan dans ses causes.

Il ne s’agit pas ici de mettre au banc des accusés, de dénoncer ou de désigner un bouc émissaire, il s’agit d’une responsabilité générale, qui commence sur les bancs de l’école et aux premiers rangs desquels on trouve l’ignorance. Ignorance du fonctionnement humain, ignorance des modes de fonctionnement collectif, ignorance de ce que représente un système, un contexte et ignorance de la gestion des interactions entre les hommes et les systèmes et les contextes.

C’est sur ces sujets que j’avais axé mon livre sur le stress dont se servent nombre de professionnels de l’accompagnement, car il m’avait toujours paru un peu simpliste de recommander aux personnes sous pression de seulement mieux respirer, de se détendre ou d’avoir des pensées positives etc..

Pour avoir accompagné nombre de personnes sous pression, on se rend bien vite compte que c’est l’ensemble des méconnaissances citées plus haut, de part et d’autre, génèrent cette pression, ce stress.

En attendant les résultats de cette enquête, je ne peux que recommander (en dehors de la lecture de mon ouvrage :-) ) à toutes les personnes pouvant être concernées – décideurs, Rh de prendre connaissance de ce document (en français)remarquablement fait, rédigé par “Work, Health and organisation” Université de Nottingham, centre collaborateur de l’OMS et publié par l’OMS en 2004. Très concret et pratique il donne de vrais clés aux entreprises, facile à mettre en œuvre.
organisation_travail_stress.pdf

Bâtir la confiance en soi (intro)

Bâtir la confiance en soi (intro)

fe88fc37bc4f007106ecfec267094e75.jpg Tout en évoluant au cœur de forces contradictoires, l’homme, guidé par ses besoins, s’applique à tracer son chemin, à se développer. Il aspire à se réaliser ou à vivre bien, tout simplement. C’est un parcours au cours duquel il va d’abord se construire par mimétisme, dans la dépendance puis se libérer, repousser les influences, s’individualiser et s’autonomiser, et enfin prendre sa place dans le monde. La notion de confiance en soi occupera une place prépondérante dans la réussite de ce processus.

En effet, d’un coté la pression du milieu qui l’accueille, sa famille et son histoire, la société et sa culture constituent la trame rigide qui imprime sa marque sur l’individu, initie des injonctions puissantes et détermine une personnalité, des comportements. De l’autre, les forces innées et puissantes d’un instinct millénaire, l’héritage d’un patrimoine génétique, d’un tempérament, d’un corps qui représentent les contraintes avec lesquels il lui faut composer, tout au long de son existence.

Chacun de nous se présente donc au seuil de l’âge adulte modelé par la multiplicité des messages qu’il a reçu et ingéré, ligoté par l’inné, déjà riche de croyances sur la vie et les gens, sur nous-mêmes, d’expériences. C’est pourtant avec ce capital, ce vécu, qu’il faut donner un sens à sa vie ou tout du moins, occuper son temps. C’est ainsi que l’on se donne des buts, des objectifs que l’on pense pouvoir atteindre.

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