Archive for the ‘Leadership’ Category

De l’incivilite et de la violence silencieuse banalisees et generalisees

De l’incivilite et de la violence silencieuse banalisees et generalisees

La semaine dernière, il y avait à nouveau un débat sur les incivilités et la violence sur la France2. Intéressant le développement d’un des débateurs sur la généralisation du concept violence dans la société et sur ses causes. Un ancien ministre employait le terme de cocotte minute et je crois que cette expression s’applique aujourd’hui à nombre de personnes où qu’elles soient. Continue Reading

Le courage

Le courage

Le courage est une qualité qui s’appuie sur un genre spécial de connaissance.

D’abord, savoir qui nous sommes, quelles sont nos valeurs, nos besoins, savoir ce qui se cache derrière nos émotions, être au fait de certaines croyances personnelles, être au clair sur ce que nous voulons vraiment, sur ce que nous ne voulons pas. Continue Reading

Peut-on mesurer les résultats d’un coaching? OUI!

Peut-on mesurer les résultats d’un coaching? OUI!

 

indicateurs de réussite d'un coachingDe plus en plus de managers ont recours au coaching. Maintenant vécu comme une preuve de reconnaissance de l’entreprise, le cadre qui en bénéficie constate, bien évidemment, qu’il y a un avant et un après coaching.

Parmi les avantages, dont le premier consiste à atteindre l’objectif qui a pu être identifié, on constate également une baisse radicale du niveau de stress chez la personne coachée. Devenue claire au sujet des interactions qu’elle entretient avec son contexte professionnel, elle est beaucoup plus à l’aise et gère son quotidien avec beaucoup plus d’aisance, de facilité, de confiance. Jour après jour, la qualité de sa vie au travail s’améliore et fait la différence! 

Alors comment peut-on mesurer l’efficacité d’un coaching?

Finalement assez simplement… et dans le domaine de l’humain , il faut savoir rester dans le bon sens et dans la simplicité:

Admettons que vousayez défini et validé les objectifs d’un coaching; prenons un exemple:

1.       Augmenter mon discernement dans l’exercice de ma fonction en tant que directeur de clientèle.

Ce discernement concerne :

-          Les situations et les rapports que j’entretiens avec les clients

-          Les situations et les rapports que j’entretiens en interne avec mon équipe, ma hiérarchie

-          L’exercice de mon organisation, de mon management.”

Posons ensuite la question: A quoi verra t-on précisément que cet objectif a été atteint? Si un observateur extérieur (invisible) était présent aujourd’hui à vos cotés pendant 1 semaine que verrait-il, qu’observerait-il sur ces sujets. Et s’il revenait à la fin du coaching, qu’observerait-il de différent, qu’est ce qui aurait changé?

Ici on pose les indicateurs (éléments concrets observables) de réussite: par exemple, pour l’objectif énoncé ci-dessus, les indicateurs suivant montreront que les objectifs ont été atteints :

-          Moins de temps de présence – je pourrais partir certains soirs plus tôt, par exemple, à 19h. ( aujourd’hui je pars tous les jours à 22h)

-          J’aurais retrouvé ma bonne humeur : je partagerai plus avec les autres directeurs de clientèle, je serais proactif en terme de solutions à apporter. (aujourd’hui je suis renfermé, je n’ai pas le temps de partager et je pare au plus pressé)

-          La répartition du travail en équipe : il y aura une autonomie des chefs de projets, sur certaines tâches à 100% (par exemple : l’envoie d’éléments de présentation, de recommandations, d’argumentation, de budget) ( aujourd’hui c’est moi qui corrige et complète ces éléments)

-          Je pourrais avoir un regard neuf pour prendre du recul sur les propositions faites au client (aujourd’hui je n’ai pas le temps et je suis déjà content quand les propositions sont délivrées dans les temps)

-          Réapparition de certains process – adaptation d’autres process – (aujourd’hui on fonctionne avec des systèmes qui ne sont plus adaptés au contexte)

-          Je saurais dire : « non » (parce que les responsabilités et la répartition des taches auront été cadrées en amont) – aujourd’hui je dis oui à tout parce que j’ai la responsabilité finale et que le client doit être servi)

Au début du coaching les notes attribuées à chaque indicateur ( par le coaché et le n+1 ) sont basses: 2 sur 10 par exemple. En fin de coaching, ces indicateurs sont repris et évalués. En général et si le coaching a réussi, pratiquement tous les indicateurs sont relevés entre 6 et 9 sur 10.

Etre coaché est la meilleure chose qui puisse arriver… à une personne et à l’entreprise… C’est une formation sur mesure pour un individu qui donne des résultats observables; c’est un signe fort qui indique que le patron se soucie de la qualité de vie, de la performance ( pas de performance dans un climat toxique), de l’excellence, du développement de son entreprise. Et si on y réfléchit, c’est bien là le rôle des leaders que de donner les meilleurs outils, supports et environnement aux femmes et aux hommes qui font cette entreprise, avec en ligne de mire la croissance et le développement.

 

Dirigeants, connaissez-vous le processus de contagion émotionnelle?

Dirigeants, connaissez-vous le processus de contagion émotionnelle?

leadership et émotionsAvez-vous remarqué que l’on utilise souvent cette expression : « le climat de l’entreprise ». Il y a des bons climats et des mauvais climats. Il existe même des climats primés pour leurs cieux cléments où il fait bon vivre et des climats vraiment toxiques où les employés ont tendance à la déprime et où le « turn over » est important.

Alors d’où vient ce « climat »? Eh bien figurez-vous, en grande partie du patron et de son « climat émotionnel » à lui. Selon la maturité de son comportement de communication avec ses collaborateurs, le dirigeant conduit les émotions dans une direction positive ou négative. Notons au passage, que l’individu transmet des signaux par le biais des hormones et que l’ensemble du langage non verbal couvre à lui seul 90% de la communication. Cela veut dire qu’une personne émet en permanence en direction de son entourage. L’entourage est très sensible à l’ensemble de ces signaux et le leader, le chef, de par sa position hiérarchique est bien plus particulièrement observé ; les regards sont tournés vers lui. C’est d’abord son équipe rapprochée qui subira la contagion et cette « soupe émotionnelle » se diffusera dans l’ensemble de l’entreprise.

Puisque nous parlons des atmosphères émotionnelles il est également important de savoir que les émotions négatives, les brutalités comportementales silencieuses ou bruyantes, affectent profondément le travail et détournent les esprits des véritables objectifs de l’entreprise et des taches à accomplir. Les collaborateurs sont alors bien plus préoccupés par les bruits de couloirs, par leur sécurité, par le fait de la jouer « perso », de se faire bien voir du patron etc… Les personnes vivant dans des milieux de stress, de tension, deviennent extrêmement distraits et ont une productivité nettement amoindrie. Il faut savoir également qu’il faut des heures à l’organisme d’une personne pour éliminer les hormones de stress.

Il existe différents profils de dirigeants ; les dirigeants peuvent passer d’un style à un autre en fonction du contexte ; certains profils sont très favorables à la vie de l’entreprise et des performances, d’autres nettement moins. Nous les passerons en revue dans le prochain billet.

Focus Entrepreneur – Pleins d’idées? Apprenez l’approfondissement!

Focus Entrepreneur – Pleins d’idées? Apprenez l’approfondissement!

l'entrepreneur, héros des temps modernesL’entrepreneur est, à mon sens, un vrai héros des temps modernes ( oui, je sais, ça peut vous étonner, je maintiens quand même).

C’est à ce profil de personnalité très particulier, que nous devons nombre d’avancées et de progrès, qui font que, sous nos latitudes, la vie quotidienne est, ma foi, fort agréable.

Je suis d’ailleurs très étonnée que cet aspect de l’entrepreneuriat ne soit pas plus souvent valorisé. Hormis dans la culture anglo-saxonne où les sagas des entrepreneurs peuplent ouvrages et magazines, j’ai souvent trouvé que dans nos contrées latino-germaniques, la culture entrepreneuriale, générait un sentiment de malaise, voire de profil bas. Un peu comme s’il fallait s’excuser d’entreprendre, d’être patron ou comme si c’était un peu « louche ».
Je n’hésite pas à le dire, Je crois sincèrement que l’espoir économique de nos pays européens reposent sur la capacité qu’auront ces femmes et ces hommes à créer et à développer des entreprises, petites et moyennes. Il est important que les moyens leur en soient donnés mais qu’ils se les donnent également.
L’entrepreneur est d’abord un créateur. Curieux, il observe son environnement et doté d’un bel esprit de synthèse, les connexions cérébrales s’affolent, se multiplient et bingo! C’est l’IDEE ! L’idée irrésistible, celle qui projette des images internes qui ont un pouvoir d’attraction tel, qu’il devient urgent de la réaliser. Le créateur la voit et la sent – et sa force est de la voir se dérouler jusqu’au bout. Cela crée chez lui un sentiment d’euphorie. Enivré par les hormones que sont la dopamine et l’adrénaline, il vit alors de forts moments d’intensité, de bonheur et de motivation qui constitueront les réserves de « fuel » nécessaires à la mise en route et à la réalisation. Difficile d’expliquer à quelqu’un l’intensité de ce qui peut être vécu à ces moments là!
Chaque coté pile ayant son coté face, c’est ici également que – chez certains entrepreneurs, il pourra être observé une tendance à générer trop d’idées. A peine une idée est-elle mise en route, qu’il y en a une autre qui accapare son attention et c’est reparti…
Le problème qui peut en découler : à moins d’avoir une « armada » de personnes qualifiées et complémentaires pour prendre le relais, le patron fait alors défaut sur certains pans de la gestion de l’entreprise.
Ce qu’il peut faire s’il identifie bien cette tendance (ça c’est encore un autre affaire): apprendre la mise en place de comportements d’approfondissement d’une idée et de son développement sur le long terme- développer les qualités de gestion, de management et d’organisation pour favoriser son développement … fort… loin…
La question du coach: quels seraient les faits, les indices dans la vie de votre entreprise qui pourraient créditer le fait que vous passez trop de temps sur le versant créateur?

Le charisme

Le charisme

travailler son charismeSur Coachline un programme de training par SMS, pour travailler sur son charisme!

L’acte de communiquer est paradoxalement d’une grande complexité et d’une incroyable simplicité. Le charisme a tout à voir avec notre façon de communiquer.

Charisme, le mot est entré dans notre langage quotidien. En effet nous parlons facilement du charisme d’un dirigeant, d’une personnalité, mais il est chargé d’une histoire et d’une symbolique assez lourde. C’est important de le savoir car cela induit, sans que nous nous en rendions forcément compte, une pression, une tension. En effet, à l’origine, charisme vient du grec et signifie: ” faveur, grâce accordée par dieu”. ce qui sous entendrait que certaines personnes auraient été touché par le doigt de dieu et d’autre non… et quelque part, nous nous interrogeons. Pourquoi elle ou lui et pas moi? Pire encore pour nous, héritiers d’une civilisation judeo-chrétienne, en théologie le charisme est un : “Don surnaturel extraordinaire octroyé à un croyant ou à un groupe de croyants, pour le bien commun de la communauté”.

Dans la vulgarisation du mot charisme, nous entendons le fait qu’il émane d’une personne un pouvoir d’attraction naturelle, une espèce d’évidence à ” être” à s’imposer sans que l’on comprenne vraiment ce que cette personne fait au juste puisque l’on ne sent sent pas agressé et qu’au contraire on se sent attiré.

A cet instant là, je vous dirais que les demandes d’accompagnement sur ces sujets sont empreintes d’un: ” que pouvez-vous faire pour me donner un semblant de charisme alors que je n’ai pas eu cette chance de recevoir ce don à ma naissance par les bonnes fées”

En fait, je ne sais pas si certaines personnes ont la chance de recevoir la visite des fées à leur naissance :-) ), mais l’affaire est bien ailleurs. Elle se trouve dans la façon que nous avons de communiquer et surtout de l’apprentissage que nous avons eu en la matière et là nous rebouclons sur notre introduction.

La communication passe par 2 grands canaux:
la communication verbale
la communication non-verbale

La communication verbale, ce sont les mots que nous choisissons et la façon dont nous allons les agencer pour en faire des phrases que nous prononcerons ou que nous écrirons ( a peu près 10% de nos messages de communication passent par la communication verbale)

La communication non-verbale, c’est 90% de nos messages de communication
A suivre…

Vous êtes carthésien? Aie aie aie…

Vous êtes carthésien? Aie aie aie…

a32ce08fc0ab9c756d039add9d0ce206.gif Vu l’autre soir dans l’émission ce soir ou jamais. Les neurosciences, la neurobiologie.
Vraiment songeuse de voir qu’à l’époque du savoir disponible assez facilement, les croyances anciennes ont la vie dure. Comment dire…

Depuis 10 ans maintenant, nous savons que les émotions jouent un rôle primordial à chaque instant, à chaque seconde de notre existence. Présentes en permanence, telles, un courant puissant irrigant chaque neurones, elles évaluent en permanence les situations. Et oui, c’est leur travail… sinon nous n’existerions plus depuis longtemps… Cependant, chose incroyable, elles sont restées pendant très longtemps dans les coulisses de notre théâtre quotidien ( pour des raisons dont nous pourrons débattre ultérieurement). Fiers ( et il y a de quoi) de notre cerveau pensant tout neuf, le cortex, nous avons voulu ignorer les soubassements de nos précédents cerveaux!

Depuis que les concepts ont fait leur apparitions (entendez par là: le langage, l’écriture et tout ce qui en découle), il n’y en a plus que pour eux :-) et donc le monde s’est divisé en deux. D’un coté les émotions, de l’autre les pensées, le rationnel, la logique. Les émotions caricaturales cantonnées au rôle de la peur, de la colère, du bonheur, de la tristesse, sont perçues comme des “trucs” de fille, des etats internes difficilement maitrisables, qu’il faut donc remiser au placard et ressortir pour les grandes occasions, décès, naissance, mariage etc..
Le reste du temps, nous serions donc livrés au cortex gauche, des êtres déconnectés, ne fonctionnant qu’avec une partie de nos neurones…

Cette façon d’envisager les comportements humains a été remise en cause, notamment par Damasio. Nous savons aujourd’hui que Descartes avait tort. L’homme n’est pas un être soit soumis à des émotions, soit rationnel.. Les cerveaux cohabitent, sont complémentaires, échangent de l’information en permanence.

Bien évidemment, les émotions d’arrière plan, présentes en permanence, influent sur nos raisonnements et surtout sur nos décisions.
Imaginez, vous raisonnez de façon la plus cartésienne qu’il soit, mais sous l’influence d’un courant émotionnel d’arrière plan “rouge”, car “votre amygdale” a enregistré nombre de signaux qui sont en fait des informations dont la plupart n’arrivent pas jusqu’à votre niveau de conscience. C’est justement une autre façon de recevoir des informations… Au final, à la suite de votre raisonnement, une décision prise aura cette coloration rouge.
Si le raisonnement s’effectue sur un courant émotionnel de fond bleu la décision sera teintée par le bleu et elle sera différente.

En fait c’est l’émotion qui fait que vous prenez une décision. L’instant de la décision est une conjonction d’une foultitude d’informations conscientes et inconscientes; mais vous tranchez au moment d’un pic émotionnel. Et finalement c’est normal, car c’est la fonction même de l’émotion.

Ce qui nous dérange ici, c’est le fait même d’avoir à reconnaitre que nous ne contrôlons pas tout le process et qu’a notre insu, certains blocs d’informations dont nous ne sommes pas conscients ont joué un rôle, peut-être déterminant.
C’est un changement de paradigme qui est obligé d’intégrer des notions de confiance et de lâcher prise mais surtout qui lance un signal fort que l’homme doit poursuivre sa démarche de “conscientisation” et être capable de prendre des temps de pause pour s’observer, s’écouter, se décrypter et amener certaines informations jusqu’à son niveau de conscience. Voila le message ancien empreint de sagesse qui remonte une nouvelle fois à la surface: ” Connais-toi, toi-même”

Ci dessous quelques informations plus techniques prises sur le site: le cerveau

“comment des recherches en neuropsychologie montrent que les émotions contribuent à la cognition.

Face à une situation où leur survie est en jeu, tous les êtres vivants, dotés d’un répertoire fourni de comportements sont confrontés à la nécessité de choisir. Les humains représentent le modèle par excellence des êtres soumis à cette règle. Nous sommes en effet, parmi les êtres animés, les plus capables d’avoir une perception fine du monde qui nous entoure et de concevoir de nombreuses réponses différentes aux situations changeantes qui se présentent. Dans la tradition philosophique occidentale, les processus de prise de décision sont rapportes à notre faculté de penser, à notre aptitude à raisonner correctement sur les différentes possibilités d’action qui nous sont offertes. Cependant, les résultats des recherches neurologiques et psychologiques de ces quinze dernières années nous obligent à réviser notre point de vue. Ils nous invitent à revoir la manière dont nous comprenons les mécanismes de la décision et à ouvrir la porte à un acteur inattendu: l’émotion.

Il existe, dans les profondeurs de chaque lobe temporal du cerveau humain, une petite structure appelée “amygdale”. On l’a nommée ainsi car elle a, chez l’homme, à peu près l’aspect et la taille d’une amande (en latin amygdala). On a montré que, chez l’animal, la fonction essentielle de cette structure cérébrale est d’attribuer une signification émotionnelle aux stimulus sensoriels qui lui parviennent du monde extérieur. Lorsque l’amygdale reçoit un ou plusieurs de ces stimulus, elle en fait une rapide évaluation et présente au cerveau une sorte de “rapport” sur ce que l’organisme doit en attendre. L’amygdale évalue le contenu du stimulus comme quelque chose de prometteur et de désirable, dont il convient de s’approcher, ou bien elle le classe comme un objet dangereux qu’il faut fuir. Pour procéder à cette évaluation rapide, l’amygdale fait appel à une information préprogrammée assez rigide, “engrammée” dans les circuits cérébraux de manière innée. Elle dispose aussi de l’information acquise peu à peu, tout au long de la vie de l’individu, dont les traces s’accumulent dans notre cerveau sous forme de souvenirs, conscients ou non.” source – le cerveau

2ème stratégie en réponse au danger

2ème stratégie en réponse au danger

0cb25337323d4b91b7749fde708bb850.jpg La fuite peut être la tactique de la sagesse.

En effet, vous avez fait une bonne analyse et vous vous rendez compte que le danger vous semble trop important par rapport aux ressources que vous êtes capable de déployer pour faire face.

Dans la vie de tous les jours, comment cela peut-il se traduire ? En fait, difficile de donner des exemples précis – un exemple valable pour l’un ne le sera pas pour l’autre. Bon mais essayons : vous souhaitez lancer une affaire, ou participer à une aventure entrepreneuriale, on vous a fait une proposition vraiment tentante, il va falloir investir ou on vous demande d’être le garant ; bref la pression est là et après examen et état des lieux, l’affaire est vraiment risquée ou mal préparée ou pas encore mûre et vous concluez que – vous – vous risquez de perdre votre dernière chemise si vous vous engagez. Si l’opération tourne mal – vous- vous serez à la rue…
Peut- être la solution la plus prudente après analyse est de prendre la décision de refuser la pression, les propositions et de décliner l’offre, même si vous aviez montré, pendant un certain temps, un enthousiasme qui a pu susciter quelques espoirs chez le ou les demandeurs… Bon vous voyez l’idée…

Vous n’êtes pas en forme, vous êtes malade, fragile, stressé et votre combativité s’en trouve diminuée. Même si cette attitude ne correspond pas à votre tempérament, l’intelligence est de savoir que certains combats qui ne se livrent pas sont, de fait, une victoire. Dans ce cas de figure, même si vous aviez gagné, ce qu’il aurait fallu mobiliser ou perdre pour gagner vous aurait affligé une sévère défaite. Je m’explique par un autre exemple: vous voulez à tout prix, démasquer et dévoiler les turpitudes mesquines de votre supérieur qui vous a mouché devant vos collègues. Or il se trouve que, Père d’un jeune bébé, vous n’arrivez pas vraiment à l’heure actuellement et que vous baillez fréquemment dans la journée. Peut-être – est-il préférable – en ce moment, de laisser passer l’idée de ce plan vengeur – et de laisser glisser cette affaire, pour l’instant.

La fuite peut être la mauvaise solution
Vous avez mal évalué vos ressources, en fait elles étaient plus importantes que vous ne le pensiez et si vous aviez pris un peu de recul, vous auriez affronté et vous auriez gagné.

Certes, vous n’étiez pas vraiment en position de force, mais cette fois-ci, un pas de trop avait été franchi par « l’attaquant » (généralement l’autre personne sait qu’elle a franchi une limite et en fait il s’agit d’un test ultime pour franchir une étape clé dans la prise de pouvoir) et vous auriez dû marquer nettement votre territoire pour préserver, en fait, les rapports futurs…

Pas toujours évident…

En conclusion: Quand vous êtes conscient d’une menace, d’un danger : prenez du recul, échanger avec une personne neutre et non concerné par l’”affaire” en question et examinez alors si la fuite est la bonne ou la mauvaise option.

A l’origine de la Confiance

A l’origine de la Confiance

confiance en soi C’est à l’occasion de ce premier grand tournant de l’existence, que notre capital de confiance en soi, va orienter nos premiers choix. Qui suis-je et de quoi suis-je capable ? Quelle opinion ai-je de moi ? Quelles sont mes potentialités, mes capacités ? Selon le niveau de ce capital, certains décideront de se faire confiance et de s’atteler à la réalisation de leurs aspirations, d’autres réévalueront à la baisse leurs perspectives d’avenir en justifiant de façon rationnelle leur choix.

La jauge de notre capital confiance s’avère différente selon qu’il s’agisse du domaine de l’activité professionnelle, de la sphère privée sentimentale, de nos relations en général. En effet, certains pourront se sentir sûrs d’eux et de leurs ressources face à des objectifs professionnels ambitieux mais démunis et même paralysé à l’idée d’envisager une relation intime de qualité avec tel homme ou telle femme. D’autres se sentiront en marge de leurs collègues de bureau, incapables de mener des relations satisfaisantes, qu’ils s’estiment incompris et rejetés ou supérieurs.

La confiance en soi est un processus de construction qui évolue tout au long de notre vie. En règle générale, elle augmente avec le temps. Elle se bâtit à partir de nos croyances et sur la succession de nos expériences, lesquelles se gravent dans notre mémoire au niveau de leur contexte, de leur contenu et surtout de l’émotion qui y est associée. Qu’il s’agisse d’un spectacle de fin d’année où nous avons été applaudis à tout rompre ou d’une humiliation devant nos petits camarades par un adulte, chaque détail de l’événement reste gravé en nous à jamais.

Bâtir la confiance en soi (intro)

Bâtir la confiance en soi (intro)

fe88fc37bc4f007106ecfec267094e75.jpg Tout en évoluant au cœur de forces contradictoires, l’homme, guidé par ses besoins, s’applique à tracer son chemin, à se développer. Il aspire à se réaliser ou à vivre bien, tout simplement. C’est un parcours au cours duquel il va d’abord se construire par mimétisme, dans la dépendance puis se libérer, repousser les influences, s’individualiser et s’autonomiser, et enfin prendre sa place dans le monde. La notion de confiance en soi occupera une place prépondérante dans la réussite de ce processus.

En effet, d’un coté la pression du milieu qui l’accueille, sa famille et son histoire, la société et sa culture constituent la trame rigide qui imprime sa marque sur l’individu, initie des injonctions puissantes et détermine une personnalité, des comportements. De l’autre, les forces innées et puissantes d’un instinct millénaire, l’héritage d’un patrimoine génétique, d’un tempérament, d’un corps qui représentent les contraintes avec lesquels il lui faut composer, tout au long de son existence.

Chacun de nous se présente donc au seuil de l’âge adulte modelé par la multiplicité des messages qu’il a reçu et ingéré, ligoté par l’inné, déjà riche de croyances sur la vie et les gens, sur nous-mêmes, d’expériences. C’est pourtant avec ce capital, ce vécu, qu’il faut donner un sens à sa vie ou tout du moins, occuper son temps. C’est ainsi que l’on se donne des buts, des objectifs que l’on pense pouvoir atteindre.

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