Archive for the ‘stress’ Category

Basculements ou histoire de grenouille

Basculements ou histoire de grenouille

Connaissez-vous l’histoire de la grenouille?

Il était une fois une grenouille qui nageait dans une marmite d’eau froide. Elle ne sait pas qu’un petit feu est allumé sous la marmite. L’eau se réchauffe et notre grenouille apprécie cette douce tiédeur, c’est agréable. Quelques temps plus tard, l’eau est chaude, notre grenouille aime moins mais elle est engourdie, elle nage moins vite.
Le temps passe l’eau est maintenant vraiment vraiment trop chaude, la grnouille se sent mal. Néanmoins elle est très affaiblie, elle n’a plus la force de sauter ni de nager. 5 muinutes plus tard, elle est cuite, elle meure. Continue Reading

Le fond de commerce des psys? Le mal-être…

Le fond de commerce des psys? Le mal-être…

Quelle est la vocation du psy? Soigner le mal-être.

Les psys finiront-ils par nous persuader que nous vivons mal-être et traumatismes à chaque instant de notre existence et que par conséquent nous avons systématiquement besoin d’eux pour savoir comment mieux vivre? Continue Reading

Stresse? Detendez-vous en regardant un Haiku Cinetique

Stresse? Detendez-vous en regardant un Haiku Cinetique

Savoir prendre une pause et se détendre

:-) Enjoy the video !

De l’eau et du vent ( Haïku de Rhizemonde) Continue Reading

Pourquoi je stresse ou pas … décryptage

Pourquoi je stresse ou pas … décryptage

le grand mechant stressUne idée reçue sur le stress serait qu’il existe des événements plus ou moins stressants.

Cela est en parti vrai quand cette proposition concerne les individus issus d’une même culture qui a dicté un fond de croyances et de valeurs communes. C’est pour cela qu’il existe une échelle d’événements stressants pour les occidentaux, tels la maladie, la mort d’un proche, le divorce, le mariage, etc… En revanche, nous savons que sous d’autres horizons certaines cultures ne considèrent pas la mort comme un facteur de stress.

Cette idée est en partie fausse lorsque l’on comprend que le stress est une affaire de perception.

Ce n’est pas l’événement qui est stressant, c’est la représentation que nous en avons ou si vous préférez, l’idée que nous nous en faisons. Le stress peut surgir à tout moment. En effet, chaque jour nous allons au devant d’un environnement extérieur, au devant de situations, avec lesquels nous allons interagir. Nous sommes tous différents et nous avons tous une façon qui nous est propre de gérer ces situations, de nous adapter à cet environnement quotidien mouvementé.

Si à un moment donné, nous nous rendons compte que nous n’avons pas les ressources nécessaires pour nous adapter à la situation qui se présente, que nous n’avons pas la réponse, que nous ne savons pas gérer cette situation, que nous n’avons pas la possibilité de mettre en action notre pouvoir personnel… c’est la mécanique du stress qui se met en place.

Que se passe-t-il précisément avant cela ?

En fait, devant chaque situation et presque à chaque instant, nous nous posons (inconsciemment) deux questions fondamentales auxquelles nous donnons deux réponses (tout aussi inconscientes) déterminantes pour la suite des événements.

1 – Quelle lecture est ce que je fais de cette situation et représente-t-elle une menace ? La réponse sera faite (toujours inconsciemment) sous la forme d’une évaluation notée de 1 à 5 sur « l’échelle du danger ».
2 – Ai-je les capacités, les potentialités, les ressources nécessaires pour répondre à cette situation ? Là aussi, une lecture concernant la qualité et la quantité de nos ressources sera faite et une réponse, toujours inconsciente, sera apportée sous la forme d’une note sur une échelle de 1 à 5.

Donc, si la première lecture donne une évaluation négative avec un taux de danger élevé de la situation – par exemple 4 sur 5 : danger très élevé – et si la deuxième laisse apparaître un niveau faible de ressources – par exemple 1 sur 5 –, nous obtenons un fossé important entre notre représentation de la situation et l’interprétation de notre capacité à y apporter une réponse satisfaisante.

Notre esprit fonctionne ainsi. Pas une seconde ne s’écoule sans que notre cerveau ne se livre à cet exercice.

Soit il reconnaît la situation et possède les réponses. C’est tout ce qui est du ressort des habitudes, de la routine, d’un métier maîtrisé, d’un savoir-faire. Ce type de situations est majoritaire dans notre existence pour la plupart d’entre nous ( heureusement et c’est ce qui explique aussi la réticence au changement))

Soit il ne reconnaît pas la situation, mais il établit des liens avec des circonstances qui lui sont familières et mise sur un ou deux points forts. C’est la situation de défi, stimulante ou légèrement stressante, mais qui débouche sur des réponses satisfaisantes. Ces circonstances sont moins fréquentes et, selon leur tempérament, certains les recherchent alors que d’autres s’en écartent soigneusement.

Enfin, la situation de stress: celle où l’environnement a été identifié comme incertain, inconnu voire hostile et pour laquelle nous ne percevons pas de réponse à notre niveau.

Les situations sont donc analysées, perçues selon les critères spécifiques à chacun: certains seront enthousiastes devant les perspectives d’un déménagement, d’autres y verront divers sujets d’anxiété, certains sauront tranquillement quoi faire avec un enfant qui pleure, d’autres prendront la fuite, certains seront au chômage et y verront une opportunité pour mettre en place un nouveau projet, d’autres le vivront comme un rejet, une exclusion etc..

3ème stratégie face au danger – affronter

3ème stratégie face au danger – affronter

L’affrontement est donc la troisième stratégie qui puisse être adoptée face au danger, à la peur.
Dans le cas de l’affrontement, bien souvent une autre émotion vient se substituer ou vient accompagner la peur, il s’agit de la colère. On ne peut plus tolérer cette situation, et un afflux de catécholamines envahit l’organisme qui va alors se lancer dans l’action; elle sera ensuite suivie d’une deuxième onde issue de l’amygdale qui entretiendra une énergie qui peuvent durer des heures.
Mais c’est ici que le troisième larron, le cortex rationnel va jouer son rôle. Et son rôle justement est la prise de recul et l’examen des faits objectifs ( ou du moins le croit-il).

Donc reprenons:
1er cas, vous envisagez d’affronter parce que vous ne voulez plus ou ne voulez pas subir cette situation. Votre corps boosté par les hormones est en posture guerrière, vous êtes prêt à en découdre. Votre cortex analyse alors les faits, la situation et comme l’objectivité n’existe pas, l’évaluation des ressources est erronée, surévaluée – vous êtes persuadé que vous allez assurer et d’un autre coté, les représentations envoyées par la colère sous forme d’images vous excitent de plus en plus.. vous affrontez – vous perdez.

2ème cas: idem, vous envisagez d’affronter: vous avez toujours le poil dressé, votre cortex évalue la situation et surtout les ressources sont correctement et objectivement recensées ( ce qui fait la différence entre une évaluation du cortex plus ou moins objective pourra être expliqué ultérieurement). Donc vous estimez que vous allez assurer, vous affrontez, vous gagnez.

3ème cas: dans des situations plus extrêmes, il est important de savoir que le cortex peut être court-circuité et que l’action sera en ligne directe avec l’amygdale sans aucune zone tampon. C’est ce qu’en terme plus quotidien on appelle plus communément “pétage de plombs” dont les conséquences peuvent être fatales pour l’ensemble des personnes concernées.

Le conseil: dans l’affrontement, il y a une exacerbation de la situation, on a décider de prendre un raccourci, d’en finir. Le corps est sous l’emprise d’hormones qui procurent de la puissance, de l’énergie, de la force – ce qui veut dire que toutes les conditions sont réunies pour laisser place à la violence qui s’exprimera sous une forme ou une autre. La meilleure recommandation que l’on puisse faire, quelque soit le cas de figure ( sauf si vous avez un lion prêt à vous sauter à la gorge) est de DOUBLER LE TEMPS d’ATTENTE ET DE REFLEXION POUR CREER L’EFFET PRISE DE RECUL.

2ème stratégie en réponse au danger

2ème stratégie en réponse au danger

0cb25337323d4b91b7749fde708bb850.jpg La fuite peut être la tactique de la sagesse.

En effet, vous avez fait une bonne analyse et vous vous rendez compte que le danger vous semble trop important par rapport aux ressources que vous êtes capable de déployer pour faire face.

Dans la vie de tous les jours, comment cela peut-il se traduire ? En fait, difficile de donner des exemples précis – un exemple valable pour l’un ne le sera pas pour l’autre. Bon mais essayons : vous souhaitez lancer une affaire, ou participer à une aventure entrepreneuriale, on vous a fait une proposition vraiment tentante, il va falloir investir ou on vous demande d’être le garant ; bref la pression est là et après examen et état des lieux, l’affaire est vraiment risquée ou mal préparée ou pas encore mûre et vous concluez que – vous – vous risquez de perdre votre dernière chemise si vous vous engagez. Si l’opération tourne mal – vous- vous serez à la rue…
Peut- être la solution la plus prudente après analyse est de prendre la décision de refuser la pression, les propositions et de décliner l’offre, même si vous aviez montré, pendant un certain temps, un enthousiasme qui a pu susciter quelques espoirs chez le ou les demandeurs… Bon vous voyez l’idée…

Vous n’êtes pas en forme, vous êtes malade, fragile, stressé et votre combativité s’en trouve diminuée. Même si cette attitude ne correspond pas à votre tempérament, l’intelligence est de savoir que certains combats qui ne se livrent pas sont, de fait, une victoire. Dans ce cas de figure, même si vous aviez gagné, ce qu’il aurait fallu mobiliser ou perdre pour gagner vous aurait affligé une sévère défaite. Je m’explique par un autre exemple: vous voulez à tout prix, démasquer et dévoiler les turpitudes mesquines de votre supérieur qui vous a mouché devant vos collègues. Or il se trouve que, Père d’un jeune bébé, vous n’arrivez pas vraiment à l’heure actuellement et que vous baillez fréquemment dans la journée. Peut-être – est-il préférable – en ce moment, de laisser passer l’idée de ce plan vengeur – et de laisser glisser cette affaire, pour l’instant.

La fuite peut être la mauvaise solution
Vous avez mal évalué vos ressources, en fait elles étaient plus importantes que vous ne le pensiez et si vous aviez pris un peu de recul, vous auriez affronté et vous auriez gagné.

Certes, vous n’étiez pas vraiment en position de force, mais cette fois-ci, un pas de trop avait été franchi par « l’attaquant » (généralement l’autre personne sait qu’elle a franchi une limite et en fait il s’agit d’un test ultime pour franchir une étape clé dans la prise de pouvoir) et vous auriez dû marquer nettement votre territoire pour préserver, en fait, les rapports futurs…

Pas toujours évident…

En conclusion: Quand vous êtes conscient d’une menace, d’un danger : prenez du recul, échanger avec une personne neutre et non concerné par l’”affaire” en question et examinez alors si la fuite est la bonne ou la mauvaise option.

Première stratégie en réponse au danger

Première stratégie en réponse au danger

faire l'autruche L’évitement où ce que l’on appelle plus communément la politique de l’autruche est une réponse assez répandue. On sait que le danger pointe le bout de son nez, on est angoissé, mais on fait comme si de rien n’existait.

Alors pourquoi? Plusieurs réponses :

On a fait des erreurs qui peuvent être lourdes de conséquences, et naïvement, comme les enfants, on espère qu’elles passeront inaperçues. On sait que prix à payer va être important, dans les faits – et surtout, que notre image va être sérieusement malmenée. Petite parenthèse – Il est important de comprendre que pour nous tous, notre identité, se forge grâce aux allers-retours constants qui témoignent de l’approbation de nos faits et actes dans le regard des autres et donc par effet retour, de nous-mêmes. Les autres étant, d’abord nos parents, notre famille, l’école, les amis, la société, l’entreprise etc..

Notre identité qui s’enrichit jour après jour, prend la forme d’une certaine idée que nous avons de nous-mêmes, d’une certaine image que nous pensons que les autres ont de nous. Nous y tenons beaucoup et c’est normal.

Plus nous grandissons, plus il est important d’être capable de faire le tri des personnes avec lesquelles ces “allers-retours” pèsent dans la construction de notre identité. Pour certains d’entre nous, ils attacheront plus d’importance qu’il ne le faudrait à l’image qu’ils peuvent représenter aux yeux d’un peu trop de monde. Ils sont donc plus vulnérables et, plus que d’autres, ils se sentiront extrêmement menacé par tout événement susceptible d’écorner cette image.

L’autre raison à l’évitement est que si on reconnait la menace en tant que telle, il va falloir prendre des mesures qui vont impliquer d’importants changements, que pour des raisons x ou y, nous n’avons pas envie de faire pour l’instant où pour lesquels nous ne sommes pas prêts où qui vont nous faire perdre un certains nombre d’avantages.

Et c’est ainsi que l’angoisse et la peur perdurent et se transforment en stress permanent …

Peur, menace, danger et autres passe temps de la vie quotidienne

Peur, menace, danger et autres passe temps de la vie quotidienne

anxiété Notre cerveau si complexe fonctionne paradoxalement sur des fondamentaux simples. En fait, à longueur de journée, seulement deux choses l’intéressent:

- Comment nous éviter la douleur
- Où trouver des sources de plaisirs
Eviter et rechercher. Voilà les bases.

Donc, cette puissante machine, passe son temps à scanner l’environnement minutieusement à la recherche des dangers, menaces ou plaisirs et aucun détail ne lui échappe. Heureusement, car sinon, le simple fait de sortir de chez soi et de traverser une rue pourrait signer notre arrêt de mort.

Donc il prend soin de nous, il veille, sans que nous en soyons bien conscient, et règle d’ailleurs nombre de petits problèmes dans son coin ( les réflexes), sauf quand les signaux de menace ou de plaisir vont nécessiter notre intervention pro-active.
Les menaces et dangers sont quotidiens et sont bien susceptibles de nous occasionner une douleur. La première chose utile que fait notre cerveau en cas d’alerte forte, est de nous envoyer, par le biais de messagers chimiques, une émotion que nous ressentons à travers tout notre corps. Je vous fais grâce de tout le mécanisme interne pour arriver directement sur la peur.

La peur est l’état interne que nous fréquentons le plus souvent. Nous avons peur de tout un tas de choses et en permanence. Peur de ne pouvoir assurer sa sécurité matérielle, peur d’être rejeté par les autres, peur de ne pas être aimé, peur de demander, peur d’échouer, peur de nous exprimer, peur de perdre, peur de manquer, peur de l’autre, peur de tomber malade, peur de vivre, peur de mourir physiquement ou virtuellement.

En fait nous devons constamment répondre à toutes ces peurs. C’est comme cela que nous avons évolué.

Alors comment nous y prenons-nous pour répondre correctement à toutes ces peurs et les traiter (ou pas) au même titre que nos affaires courantes.

1ère solution: L’évitement – faire comme si le danger ou la menace n’existait pas
2ème solution: la fuite – la menace ou le danger sont vraiment trop importants et nous pensons, nous croyons que n’avons pas de réponse.
3ème solution : affronter

Nous détaillerons ces trois attitudes dans les prochains billets.

La gestion de soi : un “boulôt”compliqué

La gestion de soi : un “boulôt”compliqué

conduite et alcool Se gérer soi-même est un travail complexe et nous n’avons pas forcément la réponse et la solution à toute situation qui se présente. La “machinerie humaine” est très subtile et nous manquons souvent d’un bon mode d’emploi. Parmi les sujets qui sont pour nous les plus délicats à gérer au quotidien les notions de cohérence, de logique. Dans l’énoncé, à priori quoi de plus simple. Je pense quelque chose, je formule ce que je pense et je j’agis en fonction de ce que je pense et de ce que je dis. Hum … Surveillez vos pensées quotidiennes où vos déclarations d’intention et vous pourrez constater que l’affaire n’est pas si simple.

Prenons un exemple de notre vie quotidienne, délibérément lourd de conséquences: prendre le volant de sa voiture et conduire. Certaines règles sont vitales pour une conduite en toute sécurité qui préserve notre vie, celle des passagers et celle des personnes que nous sommes amenées à croiser sur la route. Une de ces règles concerne l’alcool au volant. Nous sommes pratiquement tous d’accord avec le fait que l’absorbtion d’alcool représente un danger et de nous horrifier lorsque nous apprenons au journal télévisé qu’un conducteur qui avait x gr dans le sang d’alcool a provoqué un accident ayant entrainé la mort de plusieurs personnes… et pourtant, soyons honnêtes, nombre d’entre nous avons déjà pris le volant en sortant du restaurant.

C’est ici que la notion de cohérence et de sa difficulté entrent en jeu. Nous savons, nous sommes d’accords et pourtant,parfois, nous agissons dans le sens opposé. Alors que peut-il bien se passer, pourquoi des personnes adultes et intelligentes se comportent-elles ainsi?

Le mécanisme sournois qui se met en marche porte un nom barbare ” la dissonnance cognitive”

Remontons un peu plus en amont…
Nous accédons tous progressivement et lentement à la maturité . La maturité implique que l’on a intégré que le comportement adulte accepte le fait qu’il faut souvent choisir une voie ou une autre et qu’il y a donc des renoncements à faire. Sur le chemin de cette maturité et pendant longtemps, nous avons tous une forte tendance émotionnelle enfantine à vouloir tout avoir en même temps: “avoir le beurre, l’argent du beurre et le …”.

Seulement une partie de nous “rationnelle” sait que cela n’est pas forcément possible car il va falloir bien souvent choisir entre deux choses qui ne peuvent cohabiter ensemble.C’est alors que le “marchandage interne” entre nous et nous va commencer…

“l’alcool au volant est un danger mortel, dans le cadre de la Sécurité routière”, il y a “dissonance cognitive” si nous comprenons bien le message tout en étant souhaitant et bien manger et bien boire et prendre sa voiture pour rentrer chez soi ou, cas plus extrême, si nous sommes dépendant de l’alcool sans un désir de se détacher de cette dépendance.

Pour réduire cette dissonance qui crée une pression difficilement supportable, notre esprit nous propose une stratégie:
- soit nous faisons comme si ce message n’existait pas
- soit nous diminuons la portée de ce message,( ce message est vraiment pour les personnes alcooliques)
- soit nous remettons en cause sa fiabilité, sa crédibilité, en racontant par exemple de nombreuses histoires qui démontreraient que ce message n’est pas forcément exact

Et tout ça pourquoi? Pour avoir justement l’impression de rester cohérent et logique…
Compliqué, compliqué …

Week-end, vacances et les hormones du plaisir

Week-end, vacances et les hormones du plaisir

59b85d2f54db686a5ff7d19ff39fcf47.jpg A certains égards, nous avons beaucoup de chance, la nature nous a gaté! Nous avons, dans le libre service des agents messagers, hormones etc.. de l’organisme, quelques petites merveilles, qui font, il faut en convenir, la raison de vivre des êtres humains: nous parlons du plaisir.

Pour déclencher ces hormones afin qu’elles iriguent généreusement chaque cellule de notre organisme, nous avons à votre disposition tout un arsenal de déclencheurs pas chers, voire gratos, dont les chercheurs savants et autres doctes personnes vous confirmeront qu’elles font bingo à tous les coups ( c’est dans la série: “stimulus – réponse”, basic mais efficace!)

1: courir pendant au moins 40 minutes ( tout bénéf : le plaisir instantané et le plaisir sur le long terme – santé, jeunesse et beauté) + les économies à la sécurité sociale – (oh! je suis méchante :-) – je cours depuis 5 ans et je vous promets que c’est vrai!

2: tomber amoureux(se), aimer et faire l’amour, bon ou l’un ou l’autre ou les trois – bon mais c’est gratuit aussi –

3: les pensées positives et la prière ( pour ceux qui prient ) – les pensées amènent un discours intérieur, des mots, des images internes et ce sont ces images qui déclenchent des flôts d’hormones du bonheur – très puissant et pas cher non plus! ( je vous informe que ce mécanisme est également et malheureusement très efficaces dans l’autre sens pour les pensées négatives)

4: rire, avec les amis ( à plusieurs c’est encore plus euphorique ) le rire est la première émotion contagieuse – c’est prouvé – bon sinon – un bon vieux film ou autre ( bon mais là ça commence à coûter!)

5: regarder des belles choses: la nature, des oeuvres d’art, engrangez, engrangez !

6: penser à respirer et à boire de l’eau dans la journée – je sais ça parait tout bête, mais ça marche vraiment bien!

7: faire la sieste sans complexe

8: pour les filles: se faire belle, s’occuper de son corps, se mettre plein de trucs inutiles, des masques, des crèmes. ( pour les garçons aussi)

9: prendre le soleil – les rayons du soleil, la lumière ( bon mais avec modération sur le long terme)

Allez, bon week-end, bonnes vacances pour ceux qui partent ! Profitez, Profitez …

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