Archive for the ‘vie professionnelle’ Category

Apprendre la chance et provoquer la reussite

Apprendre la chance et provoquer la reussite

Je suis assez d’accord avec Gabilliet sur les comportements qui favorisent la chance. C’est une façon de dire que la chance est un facteur exceptionnel et que la plupart du temps, dans la vie quotidienne, on fabrique ses échecs et ses réussites – c’est le principe de la responsabilité, auxquels nombre de personnes,  souhaiteraient se soustraire en caressant l’illusion qu’il y a les chanceux d’un coté et les victimes de l’autre: Donc on résume: Continue Reading

Le talent, c’est quoi?

Le talent, c’est quoi?

J’ai pu remarqué lors des séances de coaching que la plupart des personnes ne savent pas vraiment ce qu’est un talent. Quand je demande: selon vous, quels sont vos talents ? La perplexité s’inscrit sur les visages. Ces notions sont finalement assez floues : qualités, compétences, bon nous voyons à peu près ! Talents ? En fait cette perception est assez normale puisque le propre d’un talent est d’être tellement naturel que nous ne le voyons pas et que nous pensons même que tout le monde fait la même chose que nous tout aussi naturellement. Donc, mettons-nous d’accord sur ce qui se cache derrière le mot talent. Continue Reading

Le fond de commerce des psys? Le mal-être…

Le fond de commerce des psys? Le mal-être…

Quelle est la vocation du psy? Soigner le mal-être.

Les psys finiront-ils par nous persuader que nous vivons mal-être et traumatismes à chaque instant de notre existence et que par conséquent nous avons systématiquement besoin d’eux pour savoir comment mieux vivre? Continue Reading

Changez de vie et postulez pour le meilleur Job du monde

Changez de vie et postulez pour le meilleur Job du monde

Non ce n’est pas une blague ! vous avez jusqu’au 28 février pour postuler à ce job incroyable. Etre le gardien d’une petite Île paradisiaque, logé, blanchit, nourrit + 78 000€ annuel.

Si vous étiez en train de reconsidérer les objectifs de votre vie, c’est le moment !

Plus de 350 000 candidatures
L’annonce, disponible sur Internet, a été relayée dans la presse mondiale. Face au nombre de connexions, le site islandreefjob.com n’a pu tenir la charge. Il est indisponible depuis mardi 13 janvier au soir.

L’heureux élu prendra ses fonctions le 1er juillet 2009. A vos CV :-) ))

The Office – faire le pied de nez à la routine

The Office – faire le pied de nez à la routine

Cette série britannique rencontre un grand succès”Les deux compères qui ont réalisé la série britannique ” the office”se posent en fins observateurs du train-train quotidien, fustigeant la routine du travail à la fois sécurisante et monotone.”

Sujet intéressant, la routine, le train -train de la vie au bureau: la sécurité, le confort, toutes choses à laquelle chacun aspire quand elles sont absentes et dont il faut se méfier quand elles sont présentes depuis un certain temps, depuis trop longtemps.

Nous dépensons beaucoup d’énergie et de savoir-faire à acquérir, un emploi, un statut social, une famille… et une fois que les choses sont bien en place, c’est un peu comme si notre vie se mettait en pilotage automatique.

Se lever le matin, à la même heure, en couple, en famille, partir en voiture ou en metro, prendre le même chemin, tous les jours, arriver dans l’entreprise… un petit bonjour à chacun, son bureau, son petit coin bien installlé, ses collègues, ses habitudes.. pause déjeuner… on sort seul ou en petit groupe, café à 17h … on repart le soir à 19h, même trajet en sens inverse… on retrouve sa famille, son conjoint(e) et c’est partie pour 1′année..

L’homme a besoin de se sentir à l’aise et en sécurité avec ses points de repères, c’est normal. On bâtit, on construit sa vie jour après jour dans le quotidien, ce qui implique ce processus de répétition qui permet l’amélioration; on se perfectionne, on apprend tous les jours, on devient meilleur.

Cependant, comme nous obéissons à des cycles, au bout d’un certain temps, l’ennuie pointe le bout de son nez, on commence à se sentir coincé dans sa vie, dans sa routine… Mais en même temps on y est si bien, c’est si confortable, on maîtrise, on a le contrôle… certes on se surprend à réver d’autre chose.. mais franchement ! Est-ce bien raisonnable ! Par les temps qui courent, la crise etc…

Quand cette période arrive sachez que c’est normal, c’est ce qu’on appelle – dans notre jargon de coach – la fin de la phase plateau – vous commencez, en fait, à préparer le changement.. Tiens et pourquoi? Parce que justement vous êtes un être humain et que vous avez besoin d’évoluer, d’essayer autre chose, de faire de nouveaux apprentissages.

Vous entrez donc dans une période un peu frustrante, un peu déprimante, où vous vous demandez avec angoisse: ” Ah bon … c’est à ça que va ressembler ma vie? ” .. Oui c’est sain.. vous êtes en train de vous mettre sous pression et au fil des semaines et des mois, le malaise va grandir… oui, c’est encore mieux… Bientôt vous allez devoir prendre des décisions… bientôt… quand vous serez à point :-)

 

Vos collaborateurs connaissent-ils bien leurs responsabilités ?

Vos collaborateurs connaissent-ils bien leurs responsabilités ?

responsabilité des dirigeantsLorsqu’un coach accompagne un collaborateur de l’entreprise, il se rend compte, une fois sur deux, que ce dernier ne cerne pas vraiment ce qui relève de sa responsabilité, ce qui relève de la responsabilité de ses collègues ou de son supérieur hiérarchique. Bien souvent, un éclaircissement s’impose. Le résultat sera toujours bénéfique car la nature ayant horreur du flou, une certaine pression s’installe sur les épaules de celui qui ne voit pas très clair.

Clarifier qui est responsable de quoi et les tâches qui en découlent est souvent un des premiers objectifs des entretiens de coaching.

Ouf ! d’un seul coup, tout le monde respire mieux !

Responsabilité signifie : je réponds de cette chose. La définition exacte de responsable est : « celui qui répond, qui est garant de quelque chose ou de quelqu’un ». Quand une personne prend un emploi, elle a deux niveaux de responsabilités. Des responsabilités qu’elle a choisi de prendre en exerçant un métier : par exemple un comptable, un ambulancier, une infirmière etc.. ont accepté d’obéir à une éthique professionnelle, définie par des règles bien précises. Ici l’affaire est claire. Il y aura un second niveau de responsabilités quand une entreprise précisément emploiera cette personne et attendra d’elle certaines responsabilités plus spécifiques à la vie de cette entreprise en particulier. Dans le cadre d’emplois plus généralistes, les niveaux de responsabilités définis par l’entreprise, par l’employeur, vont devoir être beaucoup plus clairs : voilà précisément ce que j’attends de vous dans ce rôle et voilà quelles sont vos responsabilités vis-à-vis de … (toutes les personnes qui auront une interaction avec ce rôle).

Quand nous décidons d’accepter un rôle, Nous endossons la panoplie des responsabilités qui vont avec et la première question que nous devons nous poser est la suivante : « En prenant ce rôle, de quoi précisément est ce que je me porte garant ? Je m’engage à répondre de quoi et à qui ? En effet, facile d’accepter les rôles et de laisser une partie des responsabilités enfouies dans un placard.

Dans les faits, nombre de responsabilités que chacun peut avoir ne sont écrites nulle part et que bien souvent elles n’ont jamais été énoncées. Ici se trouve l’origine de nombreux maux. Les contrats établis au moment de l’embauche ne sont pas toujours spécialement éloquents à ce sujet.

Qu’attend-on de nous précisément dans notre fonction ? Quelles sont mes responsabilités et envers qui ? Nous n’avons pas les mêmes responsabilités vis-à-vis de notre patron, vis-à-vis de nos clients, vis-à-vis de nos fournisseurs et vis à vis de nos collègues, de l’administration, de l’entreprise.

Chaque jour se lève et apporte son lot de situations qui vont interagir avec nos rôles et nos responsabilités. Donc les 2 questions fondamentales que nous devons nous poser sont :
- Suis-je bien conscient de mes responsabilités dans ce rôle ?
- Comment ai-je défini mes engagements, sur quels critères ?

Parmi les critères concernant les responsabilités, il y a d’abord les critères fondamentaux concernant les besoins concrets auxquels le rôle est censé répondre.
- Pour répondre à quels besoins ce rôle a t-il été créé ? Par exemple, le rôle d’un expert comptable répond à des besoins clairement définis qui ont pour finalité de garantir des comptes justes et fiables, selon une batterie de critères. Pour nombre de fonctions professionnelles, les besoins et les critères pour y répondre sont connus et répertoriés, pour d’autres, moins.
- Les autres critères sont d’ordre culturel. Ils dépendant de nos croyances et de nos valeurs. Ils décrivent de quelles façons nous allons répondre à ces besoins. Ils débouchent sur des règles du comment faire, comment mettre en application. Allons-nous être cohérents ? Je dis que mes responsabilités sont … et dans les faits, au quotidien, je n’y réponds pas ou je fais semblant d’y répondre, histoire de donner le change. Allons-nous être intègres ? En cours de route, je me laisse détourner par la paresse, par la peur, par la corruption, par l’égo.
Ici, se sont nos valeurs qui tiennent la barre, qui vont encadrer le fait que nous livrons ou pas la prestation concernant nos engagements et dans quelles conditions.
Donc, dans l’entreprise et à l’extérieur de l’entreprise, nous trouvons des personnes, chacune dans leur rôle respectif et elles ont des attentes.
Vos collaborateurs ont des attentes également vis-à-vis de vous, leur patron. Savent-ils précisément de quoi vous vous portez garant ?
Vous, votre entreprise et vos parties prenantes attendent également que chacun joue son rôle, soit à sa place et réponde de ses responsabilités. Il s’agit de la notion d’interdépendance qui est au cœur de la société et de son évolution. C’est le pacte de confiance. Et l’entreprise fonctionne bien quand cette notion est intégrée.

Le charisme

Le charisme

travailler son charismeSur Coachline un programme de training par SMS, pour travailler sur son charisme!

L’acte de communiquer est paradoxalement d’une grande complexité et d’une incroyable simplicité. Le charisme a tout à voir avec notre façon de communiquer.

Charisme, le mot est entré dans notre langage quotidien. En effet nous parlons facilement du charisme d’un dirigeant, d’une personnalité, mais il est chargé d’une histoire et d’une symbolique assez lourde. C’est important de le savoir car cela induit, sans que nous nous en rendions forcément compte, une pression, une tension. En effet, à l’origine, charisme vient du grec et signifie: ” faveur, grâce accordée par dieu”. ce qui sous entendrait que certaines personnes auraient été touché par le doigt de dieu et d’autre non… et quelque part, nous nous interrogeons. Pourquoi elle ou lui et pas moi? Pire encore pour nous, héritiers d’une civilisation judeo-chrétienne, en théologie le charisme est un : “Don surnaturel extraordinaire octroyé à un croyant ou à un groupe de croyants, pour le bien commun de la communauté”.

Dans la vulgarisation du mot charisme, nous entendons le fait qu’il émane d’une personne un pouvoir d’attraction naturelle, une espèce d’évidence à ” être” à s’imposer sans que l’on comprenne vraiment ce que cette personne fait au juste puisque l’on ne sent sent pas agressé et qu’au contraire on se sent attiré.

A cet instant là, je vous dirais que les demandes d’accompagnement sur ces sujets sont empreintes d’un: ” que pouvez-vous faire pour me donner un semblant de charisme alors que je n’ai pas eu cette chance de recevoir ce don à ma naissance par les bonnes fées”

En fait, je ne sais pas si certaines personnes ont la chance de recevoir la visite des fées à leur naissance :-) ), mais l’affaire est bien ailleurs. Elle se trouve dans la façon que nous avons de communiquer et surtout de l’apprentissage que nous avons eu en la matière et là nous rebouclons sur notre introduction.

La communication passe par 2 grands canaux:
la communication verbale
la communication non-verbale

La communication verbale, ce sont les mots que nous choisissons et la façon dont nous allons les agencer pour en faire des phrases que nous prononcerons ou que nous écrirons ( a peu près 10% de nos messages de communication passent par la communication verbale)

La communication non-verbale, c’est 90% de nos messages de communication
A suivre…

L’entreprise sous influence psy

L’entreprise sous influence psy

l'entreprise L’entreprise sous influence psy

Récemment relevé dans un article des Echos du 1er avril sur “le boom du développement personnel”: ” Dans le chapeau de l’article, sont évoqués les thèmes comme: la gestion du temps, le développement du leadership et la gestion du stress. Le journaliste sollicite l’avis d’un psychiatre sur les formations se rapportant à ces thèmes. Et de citer: “ce psychiatre n’est pas tendre à l’égard des formations en développement personnel: parmi ses patients, le nombre de salariés stressés, surmenés, dépassés, ne cesse de croître”, et d’enchainer sur les propos du psychiatre: ” je doute que cette solution soit à la hauteur de l’enjeu”. Sur le diagnostic final, je le rejoindrais, mais le sujet qui m’interpelle depuis un certain temps est d’un autre ordre: que viennent faire les psychiatres dans le domaine de l’efficacité professionnelle, du leadership et de la gestion du temps?

Définition de la psychiatrie: “La psychiatrie s’occupe du diagnostic, de la prévention et du traitement des troubles mentaux qui affectent la santé mentale ou physique des enfants (pédopsychiatrie), des adultes et des personnes âgées. Les médecins spécialisés sont appelés psychiatres. Leur formation exige qu’ils aient accompli le cycle complet des études de médecine, puis une formation spécialisée en psychiatrie”

-Définition des troubles mentaux: “Une maladie mentale est une affection qui perturbe la pensée, les sentiments ou le comportement d’une personne de façon suffisamment forte pour rendre son intégration sociale problématique ou pour lui causer souffrance. Elle fait partie du champ d’étude et pratique de la psychiatrie, de la psychopathologie et de certaines branches de la psychologie. Les études de médecine ont pour vocation de préparer les futurs médecins à s’occuper de patients, de malades, de la maladie. Ne nous y trompons pas.
Le champs des maladies psychiatriques est vaste et de nombreuses personnes sont en état de grande souffrance. Je connais des psychiatres ( ceux qui reçoivent les malades relevant de la psychiatrie) qui font un énorme boulot sur les affections psychiatriques qui sont en fortes progression, un peu partout dans le monde: Névrose phobique et obsessionnelle, Dépression, Mélancolie, Schizophrénie, Epilepsie, Délire, Toxicomanie / Alcoolisme, Arriération et Démence, autisme, TOC, etc.. Les années d’études de médecine à l’actif des psychiatres les ont préparé à soigner la maladie, à traiter, à prescrire.

Dans ce cursus, à moins qu’il n’y ait eu des changements radicaux récemment, nul stage en management de l’entreprise, en bonnes pratiques de l’organisation de travail, en leadership, en gestion du temps. Un psychiatre n’a pas pour vocation à savoir ce qu’est une entreprise et encore moins, de ce qu’est la vie en entreprise; il ne connait pas la culture de l’entreprise, le travail en entreprise, il n’a jamais dirigé des collaborateurs, il n’a pas connu la pression du résultat, la gestion par projet, etc. etc.

Le stress au travail a des causes nombreuses, mais quand on est sur le terrain, on se rend compte que l’organisation du travail oblige nombre de personnes à faire le grand écart pour réaliser des objectifs parfois intenables, tout simplement parce que certaines pratiques ne sont pas revues et remises au goût du jour; on se rend compte, lorsque l’on connait le monde de l’entreprise, qu’il suffit parfois d’accompagner tout simplement les personnes en les aidant à identifier plus précisément leurs façon de s’organiser concrètement, en leur permettant de prendre un peu de recul sur certains sujets comme la définition de leur fonction et des responsabilités qui en découlent, en leur permettant d’optimiser leur façon de communiquer etc..

Quand au leadership, quel avis peut avoir un psychiatre sur les compétences liées au leadership? Vraiment, on reste songeur! J’ai un peu de mal à comprendre pourquoi nous trouvons maintenant des psychiatres un peu sur tous les créneaux. Quelle valeur ajoutée? Avoir l’avis d’un psy sur n’importe quel sujet ( la presse féminine les utilise également sur nombre de sujets, bien souvent également très éloignées de leurs domaines) est devenu un fait imposé et à force d’être imposé, admis.

Dangereuse dérive qu’une société qui n’entrevoie plus que le psychiatre comme réponse à chaque sujet, à chaque question soulevée. Un nouveau courant dans les sciences sociales s’intéresse à ce qu’il appelle: “les conséquences culturelles du langage de déficience “: considérez un instant ces termes utilisés pour qualifier le moi: “personnalité impulsive, narcissisme, personnalité antisociale, réactif-dépressif, codépendant, parano, schizo, stressé, personnalité rigide, psycho-rigide, boulimique, addict, autoritaire”, tous des termes généralement employés par les professions de santé mentale, sont maintenant devenus communs dans le grand public. Que se passe-t-il quand ce vocabulaire de la déficience humaine, “scientifiquement” légitimé, devient la trousse à outils explicite et commune à tous?
Quand la culture est pourvue d’un discours professionnel qui se présente comme rationnel, qu’il repose sur le concept de déficience, et que les gens sont de plus en plus définis par ce discours, la population des “patients” potentiels ne peut que s’étendre. Cette population, à son tour, conduit la profession à enrichir son vocabulaire et à le diffuser davantage dans notre culture” David Cooperrider

Il ne s’agit pas d’opposer les approches ou d’en exclure une au profit de l’autre, il s’agit de pertinence de contexte, de cohérence. Dans la vie des hommes il y a des contextes, des périodes, concernées par la plainte et la souffrance, par la cicatrisation des blessures et il y en a d’autres concernées par le développement, la motivation, l’énergie, la performance. Les accompagnements des hommes durant ces périodes et s’ils souhaitent être accompagnés, font appel à des formations différentes, à des approches différentes, à des personnes différentes.

Le domaine du développement personnel est certainement un domaine dans lequel il est important de faire la part entre le bon grain et l’ivraie, mais pas plus et pas moins que dans de nombreux domaines.

Nous avons la chance de vivre dans des régions du monde où les personnes peuvent consacrer du temps à des démarches de développement personnel. C’est un luxe et cela s’inscrit dans une démarche de progrès et d’évolution de l’humain pour vivre mieux, pour une certaine qualité de vie. Le développement personnel bien accompagné est un magnifique concept qui intellectuellement est à l’opposé de la pensée psy principalement tournée vers la grande souffrance.
Les concepts de coaching, d’accompagnement professionnels et personnels s’appuient sur les ressources, les talents, les points forts, les apprentissages des personnes pour aller vers des objectifs désirés, souhaités et pour lesquels les personnes sont motivées. Bien compris et bien utilisés, ils sont autant de leviers d’actions qui débouchent sur la responsabilisation et l’autonomie et sur la capacité à projeter sa propre vie.

Efficacité personnelle sans effort et sans stress

Efficacité personnelle sans effort et sans stress

8d33b86df67e22a22906195e2eba043b.jpg Etre bien organisé, avoir une bonne organisation personnelle … il y a comme un petit air d’austérité derrière ces mots. A la limite, on souhaiterait presque ne pas poursuivre la lecture, on sent déjà pointer la fatigue …
Qui pourrait s’élever contre l’idée d’avoir une bonne organisation personnelle. Etre toujours dans un timing juste et équilibré des diverses priorités de sa vie professionnelle et personnelle, avoir éliminé les retard, les urgences, les contrariétés et le stress qui en résulte. Raisonnablement, c’est du bon sens.

Ce genre de bonnes résolutions, se prend dans des moments de courage durant les quels nous sommes momentanément prêts à faire un effort, suite à quelques mésaventures récentes. Mais ici, c’est le mot effort, qui pêche.

En effet, des efforts, nous en faisons tout au long de la journée, de la semaine, de l’année, souvent plus que nous ne pouvons le supporter déjà, de surcroit, le cerveau est naturellement paresseux et économe quant à l’accomplissement de diverses taches nouvelles. Il fonctionne la plupart du temps en pilotage automatique, sur de larges autoroutes neuronales et il faut avoir de sacrés arguments à lui « vendre » pour qu’il accepte de revoir ses trajets habituels.
En revanche, il est très sensible à notre écologie personnelle et à toutes solutions qui promettent une meilleure qualité de vie. Difficile de le convaincre pour l’effort, mais facile de lui faire miroiter, le mieux vivre.

Organisation du travail et stress

Organisation du travail et stress

8e86be63806fd6b22a3b33dce8081448.jpg A l’heure où une vaste enquête nationale va être lancée sur le stress au travail qui est la cause de 400 000 maladies et 3 à 3,5 millions de journées de travail perdues, qui touche au sein de l’Union européenne 22% des salariés, contre 5% pour le harcèlement et 5% pour les victimes de violence physique ( source: Novethic), qui serait aujourd’hui, selon l’Agence européenne de sécurité et de santé au travail, le problème de santé le plus répandu dans le monde professionnel, il est bon de rappeler que l’organisation du travail joue un rôle de tout premier plan dans ses causes.

Il ne s’agit pas ici de mettre au banc des accusés, de dénoncer ou de désigner un bouc émissaire, il s’agit d’une responsabilité générale, qui commence sur les bancs de l’école et aux premiers rangs desquels on trouve l’ignorance. Ignorance du fonctionnement humain, ignorance des modes de fonctionnement collectif, ignorance de ce que représente un système, un contexte et ignorance de la gestion des interactions entre les hommes et les systèmes et les contextes.

C’est sur ces sujets que j’avais axé mon livre sur le stress dont se servent nombre de professionnels de l’accompagnement, car il m’avait toujours paru un peu simpliste de recommander aux personnes sous pression de seulement mieux respirer, de se détendre ou d’avoir des pensées positives etc..

Pour avoir accompagné nombre de personnes sous pression, on se rend bien vite compte que c’est l’ensemble des méconnaissances citées plus haut, de part et d’autre, génèrent cette pression, ce stress.

En attendant les résultats de cette enquête, je ne peux que recommander (en dehors de la lecture de mon ouvrage :-) ) à toutes les personnes pouvant être concernées – décideurs, Rh de prendre connaissance de ce document (en français)remarquablement fait, rédigé par “Work, Health and organisation” Université de Nottingham, centre collaborateur de l’OMS et publié par l’OMS en 2004. Très concret et pratique il donne de vrais clés aux entreprises, facile à mettre en œuvre.
organisation_travail_stress.pdf

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